Le 11/03/2026
Médiathèque « Les trésors de Tolente », 5 Rue du Colombier | Plouguerneau
Le 11/03/2026
Médiathèque « Les trésors de Tolente », 5 Rue du Colombier | Plouguerneau
Comme chaque année en décembre, l’association Voix de l’extrême Poésie et Culture vous invite aux 3èmes Rencontres franco-espagnoles sur le thème « Enfants de la guerre, enfant de l’exil d’hier et d’aujourd’hui » du 2 au 10 décembre 2022 à Montpellier et à Sète.
Ce projet est lauréat de Montpellier Capitale Européenne de la culture 2028.
En partenariat avec de nombreux acteurs culturels, historiques, mémoriels, humanitaires, nous vous retrouverons pour des rencontres littéraires et historiques, des concerts de musiques et chants, des lectures, des projections d’extraits de films de photos et de documentaires, des récitals de poésie de voix de poétesses et de poètes engagés espagnols, français, chilien, congolais, des conférences et des témoignages…Toutes les manifestations seront gratuites.
Cette année, à l’ouverture des 3èmes Rencontres franco-espagnoles, nous avons souhaité mettre à l’honneur Maria Casarès, une enfant de l’exil espagnol. Cet hommage s’inscrit dans le 100ème anniversaire de sa naissance et nous le conduirons en partenariat avec la Maison Jean Vilar, la Maison Maria Casarès et la Fondation Machado.
Il aura lieu le vendredi 2 décembre à Montpellier à 18 h 30 à la salle Molière de l’Opéra Comédie (Entrée par la place Molière) et à Sète le dimanche 4 décembre à 15 h au Musée Paul Valéry.
D’autres manifestations tout aussi importantes se dérouleront :
A Montpellier
· au lycée Jules Guesde avec la participation de représentants de la Ville d’Elne de SOS MEDITERRANEE, de RESF,
· à l’Université Paul Valéry Montpellier 3 Site Saint Charles centre ville avec la participation des Universités de Barcelone et de Cadiz,
· à la salle Pétrarque où nous proposerons un récital avec des poétesses, danseuses et musiciens et un colloque avec la venue de spécialistes historiens de la Croix Rouge Internationale et du Mémorial d’Argelès, ainsi que de témoins de conflits armés passés et contemporains.
A Sète
· à la Médiathèque François Mitterrand pour retracer la tragédie des fratries basques dispersées.
· au Musée Paul Valéry où nous accueillerons 4 écrivains, poètes et artistes : Serge Pey, Antonio Orihuela, Patricio Sanchez, Marcel Camill
Ces informations vous sont détaillées ci-dessous :


Et sur le blog de l’association Voix de l’extrême Poésie et Culture https://voixdelextremepoesieetculture.blogspot.com
La page et le groupe Facebook
https://www.facebook.com/poesie.conscience34
https://www.facebook.com/groups/1526643967373559
Manuela Parra, Présidente de l’association Voix de l’extrême Poésie et Culture (voixdelextreme@gmail.com)
Geneviève Dreyfus-Armand et Maëlle Maugendre nous ont gâté avec cet épisode de l’émission de Xavier Mauduit, Le cours de l’histoire, sur France-Culture, diffusé le 12 octobre dernier. Les deux historiennes évoquent l’exode massif des Espagnols en France, avec toutes les nuances caractéristiques de leur discipline. A réécouter !

Enfants de la guerre. Enfants de l’exil d’hier et d’aujourd’hui
Montpellier les 2-6-9-10 décembre 2022 Sète les 4-7-8 décembre 2022 Contact: Manuela Parra voixdelextreme@gmail.com Programme complet sur le blog: https://voixdelextremepoesieetculture.blogspot.com




Carlos Ramírez Carreras, fils d’Adelita del Campo et de Julián Antonio Ramírez, a déposé une grande partie des archives de ses parents à la Biblioteca valenciana Nicolas Primitiu (fonds AJARAC). Mais il a conservé quelques pièces, comme les agendas de sa mère, qu’Adelita del Campo a commencé dès la guerre d’Espagne jusqu’à sa mort en 1999.
L’historien Francisco Moreno Sáez a entrepris la transcription de ce très riche témoignage intime de la vie d’une exilée espagnole, qui note jour après jour à la fois ce qu’elle fait mais aussi ses sentiments et ses impressions.
Les années 1940 et 1941 sont manquantes, mais Francisco Moreno Sáez a déjà partagé la transcription des années 1942-1944 :
Tous les dessins sont publiés dans le numéro 13/14 de la revue Exils et migrations ibériques aux XXe et XXIe siècles, avec l’aimable autorisation de Georges Bartolí (voir l’article de Cécile Vilvandre-Cañizares, « Les dessins de Josep Bartolí : une mise en scène poignante de la guerre et de la réalité des camps »).
Peintre, illustrateur, dessinateur, caricaturiste, Josep Bartolí, né à Barcelone en 1910, a aussi travaillé dans le domaine de la scénographie, des décors et des costumes pour le théâtre. Il s’initie très jeune à la caricature et au dessin de presse. À partir de 1933 il devient plus connu et ses dessins sont de plus en plus demandés.
Peu avant que n’éclate la Guerre Civile, avec Shum (de son vrai nom Alfons Vila i Franquesa) et Helios Gómez, il organise le SDP (Syndicat des Dessinateurs Professionnels). Dès le début du conflit, il rejoint le front d’Aragon dans les rangs de la colonne de Caritat Mercader. Il intègre ensuite le corps des commissaires de guerre.
Le 14 févier 1939, sa compagnie couvre la retraite des troupes républicaines vers la frontière française et la traversée du col de Lamanère. À partir de février 1939 il passe par sept camps d’internement français. Les dessins de ses cahiers, réalisés au crayon noir, sont un témoignage à vif d’une extrême intensité dramatique sur l’univers de dénuement et de souffrances de ces non-lieux.
C’est au Mexique, à partir de 1942, qu’il redécouvrira la couleur et la peinture auprès de Frida Kahlo et de Diego Rivera. La Chronologie Biographie du Catalogue de l’exposition Couleurs d’exil qui lui est actuellement consacrée au Mémorial de Rivesaltes, montre combien Josep Bartolí a toujours été attiré par le monde du théâtre.
Appartenant à une famille d’artistes et ayant baigné dans sa jeunesse dans le milieu de la musique et du spectacle, entre 1940 et 1942, avec son frère Joaquim, il collabore avec le célèbre costumier des musics-halls parisiens Max Weldy à un spectacle sur Marco Polo avec des maquettes et des dessins de costumes. Il poursuivra en tant que dessinateur de costumes et de décors dans de grandes firmes de cinéma au Mexique puis à Hollywood pour les studios de la MGM. À Mexico il réalise la scénographie de l’œuvre Cora i la magrana (Cora et la grenade) d’Agustí Bartra.
Infatigable voyageur, son œuvre de résistance est imprégnée de critique sociale et, partout où il ira, son œuvre artistique fera passer des messages plus particulièrement liés aux thèmes de l’oppression. Dans les années soixante, les grands conflits internationaux de l’époque conduisent Josep Bartolí à traiter à nouveau, par les mots et le graphisme, le thème de la guerre dans son livre Caliban, dont le titre est inspiré par le personnage de la pièce de Shakespeare La Tempête. Dans les années 70, il créera de grandes narrations avec des séries de peintures comme la toile Hotel con treinta habitaciones, ou le Proyecto de mural para un panteón, pièce gigantesque constituée de 112 peintures.
Mais comme le déclare, son neveu, George Bartoli, commissaire de l’exposition, « sa véritable signature, mis à part son nom, tient [aussi] dans sa capacité à synthétiser beaucoup de choses en un seul dessin ». (autrice : Cécile Vilvandre-Cañizares)






par Inmaculada REAL LÓPEZ

En el marco de la celebración del 275 aniversario del nacimiento de Goya abrimos la puerta al estudio de la relación existente entre el artista aragonés y el exilio republicano español. Se trata una perspectiva que aún quedaba por hacer pese al importante papel que este desempeñó durante la Guerra Civil y la diáspora. El punto de partida de este libro es el hallazgo de una obra de teatro inédita que aún permanecía olvidada, y cuyo protagonista principal es Goya. A raíz de esta localización nos planteamos cuánto hay de Goya en la España desterrada, aquellos apátridas que desde la distancia reivindicaron los valores de una cultura que les fue arrebatada. En la lucha por mantener viva la memoria y la identidad, se aferran a las grandes figuras del arte español, y es ahí donde Goya tiene un protagonismo especial, pues su figura y obra representa la esencia nacional de la patria perdida.
Le laboratoire HTCI de Université de la Bretagne Occidentale, en partenariat (entre autres) avec l’association Mémoire de l’Exil Républicain Espagnol dans le Finistère, MERE29 nous prépare un colloque international où participent des membres du CERMI : Ivan Lopez Cabello qui organise, Geneviève Dreyfus-Armand qui fait la conférence d’ouverture, présentée par Odette Martinez-Maler.




Un programme très alléchant, à ne pas manquer, d’autant que les conférences seront également diffusés en ligne sur le lien :
https://www.youtube.com/channel/UCVQf-gbC2lvJCCRhlpxhT_w
Quand ? Les 17, 18 et 19 mars 2022
Où ? A Brest , Faculté de Lettres et Sciences humaines Victor Segalen (salle B001), 20 rue Duquesne, Brest
L’exposition « Rotspanier » conçue par Peter Gaida et Antonio Muñoz Sanchez avec l’appui de l’association Ay Carmela Bordeaux et le soutien de la Foundation EVZ sera visible à l’abri Sadi Carnot à partir du 18 mars 2022 et jusqu’au 15 avril 2022